Résumé

I. M. C. Un curé en prison : les faits, les lois… (1898)

Il y a dans notre cœur le plus sincère respect pour une autorité si nécessaire à la société : Malheureusement les passions les plus dangereuses trouvent parfois moyen d'exercer, au nom de la politique, leur désastreuse influence dans notre société agitée : on s'en est plaint trop souvent depuis vingt ans.
Ainsi qu'un maire, pour montrer son autorité ou pour tout autre motif, veuille contrarier son curé : avec plus ou moins d'adresse et de précaution, il cherche ou fait naître un conflit. Ses ennemis secrets, ses adversaires le feront naître au besoin pour lui nuire.
Source : Gallica

I. M. C. Un curé en prison : les faits, les lois… (1898)

« As-tu vu un tel comme il se tenait bien? » Et l'enfant, qui a tout observé, saura désormais comment se tenir pour marcher avec gravité et dignité. « As-tu remarqué tel autre comme il paraissait pieux et bon? » Et l'enfant n'oubliera jamais l'attitude modeste d'une piété sincère et le visage souriant et calme d'un cœur vraiment bon.
— Un grand-père signalait un jour à son petit-fils, encore tout enfant, la noble tenue d'un gendarme qui, dans une cérémonie de Fête-Dieu, avait exécuté tous ses mouvements sans tourner une seule fois la tête par curiosité.
Source : Gallica

I. M. C. Un curé en prison : les faits, les lois… (1898)

A la porte de la prison le cher chanoine est environné comme à la gare par tout le clergé de Cosne, ses paroissiens et quelques habitants de Cosne qui, prévenu comme le clergé par un ami de Donzy, n'ont eu que le temps d'arriver. C'est le moment de la séparation ; on se regarde avec des yeux pleins de larmes ; les portes de la prison s'ouvrent ; l'émotion est très vive. « Au revoir, M. le Curé ! — Vive Dieu, M. le Curé ! — Nous sommes avec vous de cœur! oui, tous avec vous. — Priez pour nous ! — Vous êtes l'ami des apôtres et du Bon Dieu ».
Source : Gallica

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