Résumé

Le Sénat et les évènements de Marseille… (1878)

Un nouvel arrêté du Maire de Marseille a interdit les prières qui se font habituellement, le 2 novembre, dans le cimetière catholique. On n'avait pas respecté le souvenir de Belsunce et son héroïque dévouement. On n'a pas respecté davantage le jour des Morts, ce jour de deuil universel, ce jour sacré pour tout être en possession d'un coeur d'homme et ayant pleuré sur la tombe de ceux qui lui furent chers.
Source : Gallica

Le Sénat et les évènements de Marseille… (1878)

Enfin, il m'est impossible de terminer en présence de l'impression que la scène du cimetière a dû vous faire éprouver, sans dire un mot de ce qui s'est passé à Marseille le 1er décembre.
Ce jour-là était l'anniversaire de l'exécution d'une sentence capitale prononcée par un conseil de guerre. Je respecte les morts; je respecte la tombe, même lorsqu'elle recouvre un homme frappé par la justice; mais la justice et ses décisions n'ont-elles pas droit au moins à un égal respect ?
Source : Gallica

Le Sénat et les évènements de Marseille… (1878)

M. le ministre de l'intérieur. — Ce journal n'a pas la responsabilité de la paix publique.
M. le baron de Larcy. — Il n'a pas, dites-vous, la responsabilité de la paix publique,
Mais elle a été troublée cette année pour la première fois, et elle ne l'avait pas été l'année dernière, Et quand l'honorable M. Thiers a fait casser l'arrêté du maire de Marseille, la paix publique n'a pas été troublée davantage; les processions se sont faites avec l'assentiment unanime.
Source : Gallica

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