Florimond Auguste Douillet, Sainte Colette : sa vie, ses oeuvres… (1884)
“ Cédant à ses sentiments, il vint réclamer sa fille Etiennette, tel était son nom. La vénérable abbesse, après les plus sages observations, lui rend cette tendre brebis, désolée de quitter le bercail où elle goûtait des joies si pures. Mais en cédant à un pouvoir humain, elles en appellent l'une et l'autre à une autorité plus haute et plus sage ; elles prient, et la prière de Colette est toute puissante. Hennequin veut combattre, détruire la vocation de sa fille par les dissipations du monde, les agréments de la vie des champs, et surtout par l'éloignement du monastère des Clarisses. ”
