J. Hubert Thorin, Vie de la bienheureuse Louise de Savoie… (1884)
“ L'écrivaine devait écrire les lettres des quêtes, les quittances de legs pieux, les suppliques, etc. Lorsque les Clarisses écrivaient à un particulier, l'écrivaine signait pour toute la communauté, en ces termes : « Vos pauvres, très humbles et obéissantes servantes en Notre-Seigneur, sœur N. N., abbesse, et nos sœurs religieuses. Si l'on écrivait à des gens d'Eglise, on ajoutait à la signature : « Vos obéissantes filles. » Les Clarisses réformées par sainte Colette prati- quaient des austérités inconnues aux personnes les plus mortifiées. ”
