Clarisses

Définition et enjeux

J. Hubert Thorin,  Vie de la bienheureuse Louise de Savoie… (1884)

“ L'écrivaine devait écrire les lettres des quêtes, les quittances de legs pieux, les suppliques, etc. Lorsque les Clarisses écrivaient à un particulier, l'écrivaine signait pour toute la communauté, en ces termes : « Vos pauvres, très humbles et obéissantes servantes en Notre-Seigneur, sœur N. N., abbesse, et nos sœurs religieuses. Si l'on écrivait à des gens d'Eglise, on ajoutait à la signature : « Vos obéissantes filles. »
Les Clarisses réformées par sainte Colette prati-
quaient des austérités inconnues aux personnes les plus mortifiées.
”
Source : Gallica

Vie édifiante de M. François Demore… (1879)

“ Les pauvres Clarisses reçurent dans ces circonstances douloureuses des centaines de lettres qui toutes exprimaient une profonde affliction, comme nous le verrons dans le chapitre suivant.
La vénération que le saint prêtre avait inspirée durant sa vie parut bien davantage encore à sa mort. On demandait de tous côtés des objets qui lui avaient appartenu : de ses cheveux, des morceaux de ses vêtements. Mais l'autorité diocésaine jugea sage d'interdire de rien donner qui eût été à son usage; pas même un seul de ses cheveux. Pour se dédommager, on se procura sa photographie.
”
Source : Gallica

Vie édifiante de M. François Demore… (1879)

“ Elles connaissaient sa tendresse pour son fils ; elles savaient les soins dont elle l'entourait et elles comprenaient de quelles préoccupations devait être tourmentée l'âme de la vénérable malade. Dans leur grande charité, elle se dirent que cette sainte femme pourrait bien leur confier son fils et que peutêtre cette pensée de voir ce fils, l'auteur de la Vie
de Sainte Claire, recevant l'hospitalité des pauvres Clarisses lui sourirait et serait pour elle une consolation dans ses derniers moments.
”
Source : Gallica

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