Jules de Saint-Félix, Clarisse de Roni, par Jules de Saint-Félix… (1839)
“ Mon enfant, disait l'amie de mademoiselle d'Avaray, j'ai une grâce à vous demander : c'est de vous informer quelquefois des nouvelles de M. de Roni et de m'en donner dans vos lettres. N'allez pas me croire brouillée avec lui; c'est un noble coeur, c'est un esprit élevé. Madame d'Arthevell a raison d'être fière de son neveu, et madame d'Arthevell elle-même est une femme de mérite que ma bienaimée Louise doit chérir et honorer. Ne croyez pas que ses injustices envers moi me rendent injuste envers elle; grâce à Dieu, je n'ai point encore la malheureuse habitude de haïr ceux qui me haïssent. ”
