Résumé

Édouard Suau de Varennes L'Habit d'un auteur célèbre, par Suau de Varennes… (1840)

Ce que j'ai fait, madame, répond-il intrépidement, j'ai confondu ce misérable Fouinard, qui s'avise de ne pas avoir foi en ma parole; j'ai brisé une côte à son maudit César, qui s'attachait opiniâtrement à mes mollets. Voilà ce que j'ai fait, madame, voilà ! Mais ne vous inquiétez pas, malgré tout j'arrangerai l'affaire de votre mari. Infâme Fouinard ! tu auras de mes nouvelles.
Au moment où madame dé Neubourg et M. Petithomme vont sortir de l'allée, la voix de la vieille Mariane les force à se retourner, pour l'entendre dire au portier.
Source : Gallica

Édouard Suau de Varennes L'Habit d'un auteur célèbre, par Suau de Varennes… (1840)

Pourtant, je dois le dire, ces beaux sites, ces vues charmantes, excitant à tour de rôle l'extase, l'enthousiasme et surtout les exclamations de la joyeuse société, m'échappaient entièrement: assis auprès de Louise, je n'entendais et ne voyais qu'elle. De temps en temps, nos mains placées l'une contre l'autre sur le bord de la barque, s'effleuraient aux secousses du roulis ; alors je croyais toucher au ciel, et souhaitais intérieurement que la brise, s'élevant, rendit les mouvemens du tangage, plus rapides pour que ce bonheur se renouvelât plus souvent.
Source : Gallica

Édouard Suau de Varennes L'Habit d'un auteur célèbre, par Suau de Varennes… (1840)

Messieurs, dit M. de Neubourg de plus en plus touché de tout ce qu'il entendait, j'accepte sans restriction tout ce que vous voulez bien m'offrir, et puisse l'avenir vous prouver que je ne suis pas indigne de votre attachement... Maintenant, par vous et à cause de vous, je suis le plus heureux des hommes, et le bonheur dispose au pardon... Courons donc à Clichy délivrer M. Petithomme, d'ailleurs la leçon qu'il a reçue est sans doute assez forte pour le corriger entièrement de la manie des bonnes fortunes.
Source : Gallica

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