Percy Bysshe Shelley,
Œuvres poétiques complètes de Shelley
“ Dans l’éclair d’or du soleil qui sombre, au-dessus duquel les nuages resplendissent, tu flottes et tu cours, comme une joie incorporelle, qui ne fait que de naître. La pourpre pâle du soir fond autour de ta fuite ; comme une étoile du ciel, dans la large lumière du jour tu es invisible, mais j’entends tes perçantes délices. Aiguës comme les flèches de cette sphère d’argent dont la lumière intense s’amoindrit dans la blanche clarté de l’aube, jusqu'à ce que nous la voyions à peine, et sentions à peine qu’elle est là. Page:Shelley - Œuvres poétiques complètes, t3, 1887, trad. ”

