Résumé

Portrait de Percy Bysshe Shelley Percy Bysshe Shelley Adresse au peuple sur la mort de la Princesse Charlotte

N’oublie aucun symbole d’une affliction universelle. Pleure, — porte le deuil — lamente-toi. Remplis la grande cité, — remplis l’immensité des campagnes de tes lamentations et de l’écho de tes plaintes.
Une belle princesse est morte, — celle qui eût pu être reine de son peuple aimé, et dont la postérité eût régné éternellement sur lui. Elle aimait les affections domestiques, et chérissait les arts qui embellissent, et la valeur qui défend.
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Portrait de Percy Bysshe Shelley Percy Bysshe Shelley Adresse au peuple sur la mort de la Princesse Charlotte

Dans la maladie, la vieillesse, la bataille, la mort arrive comme chez elle ; mais dans la saison de la joie et de l’espoir, alors que la vie devrait succéder à la vie, et que la famille réunie attend un membre nouveau, le plus jeune et le mieux aimé, que l’épouse, la mère, celle par qui chaque membre de la famille était si cher à l’autre, qu’elle meure !
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Ils étaient choisis parmi les hommes les plus indignes et les plus infâmes, et dispersés dans la multitude des travailleurs illettrés et affamés. Leur rôle était de trouver des victimes, à tort et à travers, peu importait. Leur rôle était de produire sur le public l’impression qu’en cas de succès de toute tentative pour établir la liberté nationale, et pour diminuer le poids de la dette et de l’impôt qui nous accablent, la multitude affamée se lancerait en désordre, et confondrait dans une ruine commune tous les rangs, toutes les distinctions, toutes les institutions, toutes les lois.
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