Firmin Régis Gamon, Vie de M. de Courson, XIIe supérieur du Séminaire et de la Compagnie de Saint-Sulpice (1879)
“ Si la nature souffre, consolons-nous dans la foi et dans l'espérance. Cette cruelle séparation est la première que vous ayez eu à supporter; pour moi, cher ami, j'y suis accoutumé. Dieu a brisé tous les liens qui m attachaient à la vie par le sang, restent les liens de l'amitié ; eh bien ! si telle est sa volonté, sa gloire et notre sanctification, qu'ils soient brisés les uns après les autres. Je lui demande une seule chose, c'est que ces chers amis meurent, comme Zacharie, dans sa grâce et avec la douce espérance dans le cœur. ”
