Firmin Régis Gamon, Vie de M. Faillon, prêtre de Saint-Sulpice (1877)
“ C'était là aussi le caractère propre de sa correspondance, quand il écrivait à des personnes avec qui il était lié, ou dont Dieu lui avait donné le soin. Nous avons dans les mains un nombre considérable de ces lettres et nous pouvons dire qu'elles nous ravissent d'admiration. Tout y respire la foi, la confiance, la douceur et la simplicité. Pas une, peut-être, qui ait été écrite avec hâte et précipitation. Presque toutes sont longues et pleines de choses pieuses, utiles, intéressantes et qui n'engendrent nul ennui; parce que dans toutes il verse son esprit si riche et son cœur si bon. ”
