Résumé

Firmin Régis Gamon Vie de M. Faillon, prêtre de Saint-Sulpice (1877)

C'était là aussi le caractère propre de sa correspondance, quand il écrivait à des personnes avec qui il était lié, ou dont Dieu lui avait donné le soin. Nous avons dans les mains un nombre considérable de ces lettres et nous pouvons dire qu'elles nous ravissent d'admiration. Tout y respire la foi, la confiance, la douceur et la simplicité. Pas une, peut-être, qui ait été écrite avec hâte et précipitation. Presque toutes sont longues et pleines de choses pieuses, utiles, intéressantes et qui n'engendrent nul ennui; parce que dans toutes il verse son esprit si riche et son cœur si bon.
Source : Gallica

Firmin Régis Gamon Vie de M. Faillon, prêtre de Saint-Sulpice (1877)

Ces recherches sur les premiers temps de la colonie l'occupaient encore quand, vers la fin d'avril 1850, il apprit la mort de M. de Courson. Cette perte prématurée, qui plongea dans le deuil la Société tout entière, dont ce sage supérieur avait promptement gagné l'estime, l'affection et la confiance, fut particulièrement sensible à M. Faillon. Dieu, qui les destinait l'un et l'autre à exercer une grande influence sur la Compagnie de Saint-Sulpice, avait pris plaisir à unir leurs âmes par des liens qui n'étaient pas ordinaires.
Source : Gallica

Firmin Régis Gamon Vie de M. Faillon, prêtre de Saint-Sulpice (1877)

L'état de mort où fut M. Faillon à l'égard des biens de la terre s'étendait aussi aux satisfactions des sens et aux douceurs de la vie. Fidèle à l'esprit de mortification que Notre-Seigneur a répandu dans le cœur de ses enfants, il usait des objets créés, mais n'en jouissait jamais, pratiquant ainsi le premier les conseils qu'il donnait aux autres dans l'occasion.
Source : Gallica

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