Mont Liban

Définition et enjeux

Amand Dubois D'Europe en Asie : souvenirs d'un oiseau (1882)

Le mont Liban élève dans les nues ses cimes qu'ombragent encore quelques cèdres et qu'ornent mille plantes rares ; l'œillet, l'amaryllis, les lis mêlent l'éclat de leurs couleurs à la verdure des arbustes rampants ; de toutes
parts de profonds ravins sont sillonnés par des torrents dont les eaux jaillissent en bruyantes cascades.
Source : Gallica

Édouard Blondel Deux ans en Syrie et en Palestine… (1840)

ET EN PALESTINE. 123
mamelons rocailleux qui forment les premiers gradins du mont Liban que nous avions à traverser. Les chemins étroits nous obligèrent à cheminer à la file les uns des autres, et notre caravane, semblable à un immense serpent, déroula pittoresquement ses longs anneaux, en dessinant à travers la verdure et les rochers toutes les sinuosités de la route. L'ascension devint lente et pénible, et bien que nous eussions mis pied à terre pour soulager nos montures, la pente rapide, jonchée de cailloux anguleux, entravait leur marche.
Source : Gallica

Philippe Berger Notes de voyage : de Paris à Alexandrie… (1895)

Nous passons une ravine verte entre deux falaises d'un blanc éclatant, au milieu de buissons embaumés où s'épa-nouissent toutes les fleurs du mont Carmel. Derrière cette falaise, nous gravissons une nouvelle hauteur. Un spectacle splendide se découvre à nous. La mer est d'un bleu intense et transparent. Au loin, on aperçoit le rocher noir de Tyr, séparé de la terre par une longue bande de sable et, derrière, les montagnes. Le Liban se dresse, éblouissant de neige, comme une table gigantesque, taillée à pic.
Source : Gallica

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