Robert Dreyfuss, Du bégaiement : thèse présentée… (1923)
“ C’est ainsi, par des exercices réguliers, par le chant, la récitation que, lentement, graduellement, sans trop les attaquer de front, l’on fera perdre au bègue, les habitudes vicieuses qui n’entrent en jeu d’ailleurs que lorsqu’il y pense. Tous les exercices qui accumulent les difficultés et visent trop directement les troubles que l’on veut combattre sont à proscrire. C’est pour ce fait que la lecture à haute voix, dans laquelle le bègue voit venir de loin la consonne qu’il craint de ne pouvoir émettre, est à cet égard un moins bon exercice que la parole. ”
