J.-B.-A. Babron, Précis des pratiques de l'art naval en France… (1817)
“ Toutes les fois qu'on amurera une basse voile, on enverra deux ou trois hommes sur la vergue pour affaler les cargues ; on ne les bordera jamais avant de les avoir amurées ; on ne larguera jamais l'amure avant l'écoute, parce que la voile, capelant alors contre l'étai, donnerait beaucoup de difficulté pour l'amurer. Lorsqu'on est au plus près du vent, on amure les basses voiles jusqu'à ce que le point d'amure ou la poulie touche le dogue d'amure ou minois, et les écoutes se bordent jusqu'à ce que leurs ralingues touchent les premiers haubans. ”
