Eugène Pacini, La marine : arsenaux, navires, équipages… (1844)
“ Parfois, pour traverser un banc de glaces, une passe inconnue, des officiers, le commandant même, se transportent à cet incommode observatoire. La vigie voit-elle poindre de blanches voiles à l'horizon, elle crie à l'instant : Navire au vent ou sous le vent! En temps de guerre, la vigilance ne saurait être trop grande; en temps de paix même, on ne doit jamais laisser approcher un navire sans être prêt à tout événement et le boute-feu à la main. Le droit des gens, parfois violé sur terre, est bien moins puissant sur mer, où les actes les plus coupables n'ont que des témoins intéressés. ”
