Edmond Pâris, Traité des manoeuvres de mer à bord des bâtiments à voiles et à bord des bâtiments à vapeur… (1866)
“ Chacune des deux pannes principales que nous avons décrites détruit le sillage du navire, mais chacune a ses avantages particuliers. Lorsqu'on est seul, on met ordinairement le grand hunier sur le mât, parce qu'alors les vergues sont bien disposées pour embarquer ou débarquer des canots par sous le vent, et qu'en outre, la mâture qui supporte cette voile est mieux soutenue par la direction de ses étais que le petit mât de hune. ”
