Élisa Mercoeur, Oeuvres complètes d'Elisa Mercoeur de Nantes… (1843)
“ Mon Ambroisine, reprit-il de la voix la plus doucement émue, pardonne-moi le mal que je viens de te faire. Il le fallait pour toi-même; car il valait mieux une torture d'un moment qu'une souffrance de toute la vie. Mon ange! regarde-moi sans colère, j'ai besoin de voir ton cœur dans tes yeux, d'éprouver du bonheur après le supplice que j'ai souffert à feindre le mépris la haine, la vengeance, à t'accabler, à te sembler coupable. ”
