Louis Leriche, Souvenirs d'un vieux libraire, par Louis Leriche… (1885)
“ Grâce à ma vue , développée comme je l' ai déjà dit , plus puissante qu' aucun des instruments employés par les astronomes , je pénètre facilement dans le domaine des planètes , sœurs de la Terre . Je ne veux pas être désobligeant pour mes frères terrestres , et je passe sous silence les réflexions qui me sont venues bien des fois en comparant la félicité relative des habitants de Mars , Vénus et autres ; mais franchement je me demande par suite de quelle fatalité les habitants de la planète de prédilection du Créateur soient précisément les êtres les plus obstinés à se rendre malheureux ? ”
