Adolphe Tabarant,
Le vrai visage de Rétif de La Bretonne
(1936)
“ Ainsi le roman de son mariage reçoit sa dernière trame, ce qui lui permettra de publier que sans la mort de Colette il eût fait échec à l'opposition du maître-imprimeur. « Je marchais avec égarement; tout était changé pour moi dans la nature; tout m'attristait; la vie m'était insupportable... » Il jette des cris; il fond en larmes; il se répand en déclamations : « Celle dont je désirais l'estime, dont j'adorais la personne, dont j'aspirais la présence comme l'enfant celle de sa mère, comme un tendre époux celle d'une épouse chérie, comme un agneau la brebis qui l'allaite, elle n'était plus ! » ”
