“ X M. Loiseau était l’homme à cheveux gris que le lecteur a vu chez madame Maria Fauveau, la jolie parfumeuse ; depuis vingt-cinq ans, cet homme remplissait auprès de M. de Morsenne les fonctions de valet de confiance, en raison des services de toutes sortes rendus à son maître par cet intelligent et peu scrupuleux serviteur. Une sorte de familiarité régnait, depuis longues années, entre lui et le prince ; du reste, M. Loiseau, beau diseur et grand diseur, se piquait de quelque littérature ; en homme bien appris, il professait une grande admiration pour les écrivains du dix-septième siècle. ”
Citations sur “Loiseau”
“ Mais aussi que faire ? car, ainsi que je l’ai entendu souvent dire à monsieur, avec une pareille licence de la presse, il n’y a pas de gouvernement possible. — À merveille ! — reprit le prince avec un dépit concentré, — puisque M. Loiseau est si philosophe et si timoré, j’aurai recours à un intermédiaire un peu plus inventif et plus dévoué, que lui. — Ah ! monsieur ! — s’écria le serviteur consterné en joignant les mains, — ah ! monsieur... — Après tout, les hommes s’usent. ”
Guy de Maupassant,
Boule de suif
(1880)
“ Les hommes, qui discutaient à l’écart, se rapprochèrent. Loiseau, furibond, voulait livrer « cette misérable » pieds et poings liés, à l’ennemi. Mais le comte, issu de trois générations d’ambassadeurs, et doué d’un physique de diplomate, était partisan de l’habileté : « Il faudrait la décider », — dit-il. ”
“ Les bras ballants, ne sachant à quoi s’occuper, il se mit sur son lit et ne tarda pas à s’endormir. La sonnerie de l’appel l’éveilla. Les hommes, comme une volée de moineaux, couraient au pied de leurs lits ; le caporal de chambrée, grondait les hommes chargés du nettoyage de n’avoir pas donné un coup de balai, puis tout se calma, l’appel se fit. L’appel rendu, le sergent de semaine, Loiseau, vint annoncer : « Demain, marche militaire ! les caporaux veilleront à l’équipement de leurs hommes ! » ”
Pierre Alexis Ponson du Terrail,
Le grillon du moulin
(1868)
“ Le père Brûlart connaissait maître Loiseau de longue main. D'ailleurs, qui donc ne connaissait pas mai- tre Loiseau, dans la contrée? Entre Sully-sur-Loire et Jargeau, sur les deux rives du fleuve, son nom inspirait une salutaire terreur. Tous les pauvres gens qui avaient eu affaire à lui, et bon nombre de riches, étaient. devenus pauvres par son fait. ”
marquise de Henriette Lucie Dillon La Tour du Pin Gouvernet, Journal d'une femme de cinquante ans…
“ «Vous êtes un brave petit homme. Qui êtes-vous?—«Chef du bureau de la garde nationale à la préfecture.»—«Votre nom?»—«Loiseau.» L'Empereur, se retournant alors vers les accusateurs, prononça ces paroles: «Tout ce qu'il a dit est la vérité.» En rentrant dans son cabinet, il fit appeler M. de La Tour du Pin, et l'écouta avec bienveillance, d'irrité qu'il était auparavant.Le soir même, Loiseau recevait un brevet de sous-lieutenant dans un régiment, et se mettait en route le lendemain pour rejoindre son corps. Le pauvre garçon a pris part depuis à toutes les campagnes. ”
“ Puisque vous avez votre mandat à toucher ce soir, vous pouvez descendre à Brest, mais demain vous irez coucher à la boîte. Et il partit ronchonnant entre ses dents, tandis que Loiseau cherchait à l’apitoyer, en entraînant Pouliard avec eux. — Hein ! ricana Mahuret, qui, avec Caragut avait observé la scène de sa place, qu’est-ce que je te disais ? la farce est en bonne voie. Mon Bouzillon va, tout à l’heure, se trouver comme par hasard sur le chemin de Loiseau qui aura cramponné Pouliard à la sortie de chez le vaguemestre ; sous prétexte d’arranger l’affaire, on ira prendre un verre ”
Paul Alexis,
Les soirées de Médan
(1880)
“ Alors Boule de suif, rougissante et embarrassée, balbutia en regardant les quatre voyageurs restés à jeun : — « Mon Dieu, si j'osais offrir à ces messieurs et à ces dames... » Elle se tut, craignant un outrage. Loiseau prit la parole : — « Eh parbleu, dans des cas pareils tout le monde est frère et doit s'aider. Al lons mesdames, pas de cérémonie, acceptez, que diable! Savons-nous 'si nous trouverons seulement une maison où passer la nuit? Du train dont nous allons nous ne serons pas à Tôtes avant demain midi. » ”
“ Tiens ! ricana Mahuret qui revenait de la cantine, c’est Loiseau qui est de semaine ; s’il y a une bonne tête parmi ceux qui ont de l’argent à toucher, il faudra le boulotter ou coucher à la boîte. Si le pigeon est ici, tu ne vas pas tarder à voir rappliquer Bouzillon, c’est le rabatteur quand Loiseau est de semaine... Tiens !... quand je te disais... regarde-le là-bas qui s’amène... la comédie va commencer. Bouzillon, sans faire semblant d’avoir vu Loiseau, s’était avancé dans la chambrée, inspectant à droite, à gauche, lançant une blague d’un côté, une engueulade de l’autre ”
Auguste Castan, Funérailles de M. Weiss. (Article nécrologique… (1866)
“ Enfin, M. le premier président Loiseau a dit, d'une voix douloureusement émue, de touchants adieux à l'excellent Charles Weiss, le vigilant gardien du patrimoine d'honneur de la FrancheComté, le tuteur des jeunes talents qui s'y produisaient, l'ami sûr et dévoué qu'on recherchait plus encore dans les mauvais jours que dans les bons. ”
Guy de Maupassant,
Boule de suif
(1880)
“ Enfin, vers minuit, comme on allait se séparer, Loiseau, qui titubait, lui tapa soudain sur le ventre et lui dit en bredouillant : « Vous n’êtes pas farce, vous, ce soir ; vous ne dites rien, citoyen ? » Mais Cornudet releva brusquement la tête, et, parcourant la société d’un regard luisant et terrible : « Je vous dis à tous que vous venez de faire une infamie ! » Il se leva, gagna la porte, répéta encore une fois : « Une infamie ! » et disparut. ”
Jules Noriac,
La falaise d'Houlgate
(1877)
“ Panuphle votre serviteur est matelot, Jeannette est syndic des gens de mer, M. de Sallenelles est lieutenant de vénerie, le petit Loiseau est éleveur de bestiaux, son père est laboureur, le fils Le Caln étudie pour être procureur, son'cousin pour être prêtre ; tout le monde fait quelque chose. ”
Paul Alexis,
Les soirées de Médan
(1880)
“ Loiseau, sous prétexte de se dégourdir les jambes, alla placer du vin aux débitants du pays. Le comte et le manufacturier se mirent à causer politique. Ils pré voyaient l'avenir de la France. L'un croyait aux d'Or léans, l'autre à un sauveur inconnu, un héros qui se révélerait quand tout serait désespéré : un du Guesclin, une Jeanne d'Arc peut-être ? ou un autre Napoléon I er Ah prince impérial n'élait pas si jeune? Cornudet, les écoutant, souriait en homme qui sait le mot des destinées. Sa pipe embaumait la cuisine. Comme dix heures sonnaient, M. Follenvie parut. On l'interrogea bien vite ”
Georges Loiseau, L'appel de la gloire : comédie en un acte (1938)
“ CHAPELLE. — N'oublie pas la province. CYRANO. — On y périt d'ennui. POQUELIN. — Je. m'en suis aperçu. CYRANO. — Tu y seras d'autant mieux accueilli. POQUELIN. — Il y a gros à gagner dans certaines villes où le public est bon. J'irai. CHAPELLE. — A Paris, par exemple — et tu peux y compter — tu trouveras dans la roue de ton chariot tous les bâtons de ces messieurs de l'hôtel de Bourgogne, POQUELIN. — Lutter ne m'effarouche point ! Ma seule chance de succès est dans la nouveauté des choses que j'apporterai et le choix de mon répertoire. Ils n'ont pas, que je sache, de privilège unique. ”
Paul Alexis,
Les soirées de Médan
(1880)
“ Le mépris des dames pour cette fille devenait féroce, comme une envie de la tuer, ou de la jeter en bas de la voiture, dans la neige, elle, sa timbale, son panier et ses provisions. - Mais Loiseau dévorait des yeux la terrine de poulet. Il dit : — « A la bonne heure, madame a eu plus de précaution que nous. 11 y a des personnes qui savent -toujours penser à tout. » — Elle leva la tête vers lui : — « Si vous en désirez, monsieur? C'est dur de jeû ner depuis le matin.» ”
Pierre Alexis Ponson du Terrail,
Mon village. II. La Mère Miracle
(1867)
“ En dehors même des habitués, quelques habitants paisibles de Saint-Florentin et qu'on voyait rarement au cabaret, étaient venus s'entretenir de l'événement du jour. Cet événement, on le devine, était cette grande pancarte jaune dont M0 Loiseau avait porté un exemplaire au château et qu'il avait eu bien soin de placarder, selon son droit, à la porte de la mairie et à la porte du café de l'Univers, MON VILLAGE 105 Le peuple est lâche quelquefois; mais quelquefois aussi un grand sentiment de justice s'empare de lui, et il redresse tout à coup la tête. ”
Joseph Alphonse Loiseau, Notice sur M. l'abbé Champion, ancien curé de Griselles… (1871)
“ Sa sœur, Mme la vicomtesse de Reviers de Mauny, modèle de mère de famille, livrée corps et âme, ainsi que son vertueux époux, et avec des succès encourageants, à la bonne éducation de ses six enfants. Il se trouvait avec M. de Villeneuve quand, dans les jours de trouble, passant devant un corps de garde, la sentinelle arrêta sa voiture et le somma de descendre pour être conduit au poste. « Je suis le maire de Griselles, dit M. de Villeneuve. — Je ne vous connais pas. -- Comment, reprend le curé, vous ne connaissez pas M. de Villeneuve, maire de Griselles? — Connais pas, au corps de garde! » ”
Paul Alexis,
Les soirées de Médan
(1880)
“ La grosse fille avait un enfant élevé chez des paysans d'Yvetot. Elle ne le voyait pas une fois l'an, et n'y songeait jamais; mais la pensée de celui qu'on allait baptiser lui jeta au cœur une tendresse subite et vio lente pour le sien, et elle voulut absolument assister à la cérémonie. Aussitôt qu'elle fut partie, tout le monde se regarda, puis on rapprochâtes chaises, caron sentait bien qu'à la fin il fallait décider quelque chose. Loiseau eut une inspiration : il était d'avis de proposer à l'officier de garder Boule de suif toute seule, et de laisser .par tir les autres ”
Joseph Alphonse Loiseau, Notice sur M. l'abbé Champion, ancien curé de Griselles… (1871)
“ Quand on fut réinstallé dans la voiture, son confrère prit un bréviaire et se mit à réciter l'office pendant que la voyageuse vaquait à des lectures pieuses et à la récitation du chapelet. Alors il regarda ses voisins: « Que voulez-vous? leur dit-il; telle est leur idée, il faut la respecter, les opinions sont libres ; » et il continua la conversation avec entrain et gaieté. ”
Joseph Alphonse Loiseau, Notice sur M. l'abbé Champion, ancien curé de Griselles… (1871)
“ Le curé de la paroisse, voyant ces agriculteurs passer plusieurs jours dans le repos eux et leurs chevaux dans un moment où, selon l'expression vulgaire, le travail commande, les aborde d'un air préoccupé: « Messieurs, leur dit-il, je suis étonné de votre présence ici; je suis inquiet pour vous; votre repos vous sera préjudiciable, car vous manquerez de rentrer à temps une partie de votre récolte. » ”
Joseph Alphonse Loiseau, Notice sur M. l'abbé Champion, ancien curé de Griselles… (1871)
“ Dans le diocèse d'Orléans, deux paroisses eurent en même temps, chacune un prêtre de l'église française de Châtel, Paucpurt èt La Selle-en-Hermois. Celui de La Selle-en-Hermois y arriva un soir de quatre-temps. Il fut reçu par le maire qui lui servit un dîner en maigre, s'excusant de ne pouvoir mieux faire. — Et ces beaux poulets que je vois dans la cour ? — Mais, Monsieur le curé, vous savez que c'est aujourd'hui quatre-temps ? - Qu'est-ce que cela fait ? apprêtez-moi vite un bon poulet. — Le maire en fut scandalisé ”
Louis Loiseau, Echos de Terroir, chansons, chansonnettes… (1897)
“ Li dit noss' convérti. — Nos voèrans ça , diss't-elle, Ni s' fiant qu'à mitant sus n' promesse ossi belle. Elle si d'geuve ès lèye-mainme : « Ça sèreuve-t-i di d'bon, Et Minique aureuve-t-i choutè l' voèx delle raison ? » Tot rota bin portant, du moins djusqu'à l' viesprée, A c' momint-là Minique li dit : « Chère binainmée, I nos faurait fiester on djoû comme audjourdu, I compterait dins noss' vie, i faut nos ès sov'uu. Et po bin vos mosirer qu' c'est vos qu' poite li culotte, Tinoz, volà deux francs, allez-ès fer n' ribotte ? » ”
Louis Loiseau, Echos de Terroir, chansons, chansonnettes… (1897)
“ Dj'enn' alleuve coude des neuges au boès Avou Djôseph, li fils da Pierre. En allant coude des neuges au boès Avou Djôseph, li fils da Pierre, I m' dit co : — D' vos m' coeur a fait choèx, Voloz bein iesse mi p'tite commère ? — Dj'a respondu ; « L'amour sournoès, Mi foice à vos prinde po m' compère ! » Dj'enn' alleuve coude des neuges au boès Avou Djôseph, li fils da Pierre. En allant coude des neuges au boès Avou Djôseph, li fils da Pierre, I m'dit : — Comme tot brave villadgoès, N's allans r'passer pa l' presbytère ! — Po fer d'one pire deux côps. ”
Joseph Alphonse Loiseau, Notice sur M. l'abbé Champion, ancien curé de Griselles… (1871)
“ Si Dieu lui-même ne construit, c'est en vain que travaillent les constructeurs (2) . (1) Dabo prodigia in cœlo et in terra sanguinem, ignem et vaporem fumi (Joel. n) . (2) Nisi Dominus œdificaverit domum, in vanum loboraverunt qui œdificant eam. On bâtirait plutôt une ville en l'air que l'on ne parviendrait à fonder une société sans que la religion lui servît de base (1) . Tout était attaqué : principes, culte, personnes, tout devait être défendu; il fallait donc combattre! Le jeune apôtre n'eut qu'à modifier un peu sa devise primitive : prêtre et soldat. ”
Hippolyte Loiseau, L'Évolution morale de Goethe : les années de libre formation… (1911)
“ Le croire, serait, selon nous, prêter au duc et à sa soeur une mesquinerie de sentiment que rien ne nous permet de leur attribuer 3. n'est pas l'étiquette vulgaire que Tasso viole en provoquant son adversaire dans l'enceinte du palais ducal et en serrant dans ses bras la Princesse, c'est la Loi. Il suit sa passion sans souci des barrières que la sagesse humaine s'est appliquée à opposer à l'instinct. ”
Charles Loiseau, Politique romaine et sentiment français (1923)
“ Le Saint-Siège retrouvera toujours, chez les catholiques de France, le troupeau fidèle, un clergé scrupuleux, une élite de missionnaires, une générosité qui ne rend point le Pape responsable de la diplomatie romaine. Ils ont cela dans le sang, et ce qui leur manque — car ils ne poussent pas loin, eux, l'art des valorisations — c'est le sentiment que cela même est parfaitement conciliable avec une collaboration à la politique que leur pays doit tenir vis-à-vis du Vatican. ”
Charles Loiseau, Politique romaine et sentiment français (1923)
“ C'est le cheminement par l'opinion. Et l'opinion qui travaille au profit du Saint-Siège, pour ne pas dépasser, en général, les frontières de la société catholique, franchit du moins celles des États, survole les océans, s'implante chaque jour en un lieu nouveau. Elle trouve quelque attache, en un mot, non seulement là où la hiérarchie cultuelle s'adosse à de puissantes associations et à des partis politiques, mais partout où un prêtre, une Mission, un journal, un hôpital, rendent témoignage à l'universalité du catholicisme et à l'autorité de son chef. ”
Charles Loiseau, Saint-Siège et fascisme : les accords du Latran devant l'histoire et la politique (1930)
“ Très Saint-Père, nous pouvons désormais nous suffire à nous-mêmes. Si notre Etat n'est pas capable de vous restituer l'équivalent de ce qu'il vous a pris, de façon à subvenir aux frais de la Cité du Vatican, nous sommes prêts à ouvrir, dans nos diocèses, une souscription publique. Nous sommes fiers. Daignez prendre en considération ce qui se passe de fâcheux chez nos frères et confrères de France. Daignez épargner la collecte pour le Denier de Saint Pierre à des prêtres qui vivent eux-mêmes d'aumônes. ”
Arthur Loiseau, Etude historique et philologique sur Jean Pillot et sur les doctrines grammaticales du XVIe siècle… (1866)
“ Robert commença la seconde ligne des princes de Lutzelstein. Il avait épousé la rhingravine Ursule, et eut d'elle un fils, nommé Georges-Jean.Robert étant mort en 1544, son fils, encore en bas âge, fut placé sous la tutelle de son cousin, leprinceWolfgang, qui fut ainsi appelé à remplir auprès du jeune prince de Lutzelstein, les mêmes fonctions de tuteur que le père de son pupille avait remplies auprès de lui-même. ”
Charles Loiseau, Revue des Deux Mondes
“ Ailleurs, et par exemple en Jugoslavie, la paix religieuse importe particulièrement à l’homogénéité et à la santé morale de l’Etat : si l’influence du Saint-Siège s’emploie à rendre les rapports entre les deux Rites de plus en plus fraternels, et surtout à déjouer les intrigues contraires, elle s’exercera dans un sens conforme à la fois à ses intérêts et aux nôtres. ”
Hippolyte Loiseau, L'Évolution morale de Goethe : les années de libre formation… (1911)
“ De l'azur profond du ciel se déverse sur toutes choses une chaude lumière qui donne à l'homme la joie de vivre, aux pierres elles-mêmes la couleur de la vie, à la terre une merveilleuse fécondité. Aux rivages de Naples et de la Sicile, Goethe a vu les hommes s'abandonner mollement à la douceur d'exister, car la Nature leur apparaît comme une amie qui ne demande qu'à leur rendre la vie légère; ils ne sentent point en elle un despotisme impérieux et maussade, ils la regardent bien en face avec la confiance que leur donne le sentiment de leur liberté. ”
