Résumé

Georges Loiseau L'appel de la gloire : comédie en un acte (1938)

Le Misanthrope, qui vous classe au plus haut rang Où triompha Mademoiselle de Molière.
Le Médecin malgré lui,
Le Sicilien, Mélicerte,
Où votre franche gaîté luit
Sont pour nous amuser, certes, Mais le Tartufe ou l'imposteur Que tout faux dévôt répudie Nous rend le magnifique auteur De la plus grande comédie.
Amphitryon paraît, vrai régal pour les dieux, Alliant dans ses vers imprégnés d'ambroisie Le comique et la poésie A son sujet délicieux,
Et le succès vous porte aux cieux.
Source : Gallica

Georges Loiseau L'appel de la gloire : comédie en un acte (1938)

MADELEINE. — Dans ce genre, tu réussiras vite. Tu attraperas chacun avec son propre caractère... Tu sais si bien moquer.
POQUELIN. — Comme comédien, je crois ; comme auteur, je l'espère. Ah ! Madeleine... Ecrire !... Pouvoir écrire ! De rien faire quelque chose qui reproduise la vie ! Débrider une verve qui ne demande qu'à étourdir, formuler ses pensées, dresser des types en relief, palpiter, souffrir, sourire, s'enthousiasmer, vivre et mourir avec des êtres de chair qui ne sont que des images de notre esprit !
Source : Gallica

Georges Loiseau L'appel de la gloire : comédie en un acte (1938)

MADELEINE BEJART,
JEAN-BAPTISTE POQUELIN
POQUELIN
Il entre, en plein éclat de jeunesse et de gaîté. Il a vingt et un ans. La minute qu'il vient de vivre est aussi incomparable et essentielle pour lui qu'inattendue. De la porte il s'écrie, en acteur qui charge en improvisant :
C'en est fait, Madeleine. Et ma joie à cette heure Eclate pour emplir de fracas ta demeure.
Source : Gallica

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