Résumé

Benjamin Pifteau Les maîtresses de Molière : amours du grand comique… (1879)

Imaginez, dans ces conditions, la triste existence de Molière, surmené, d'un côté par le travail, et, de l'autre, tiraillé sans cesse par Madeleine et Armande, et le cœur brisé par la conduite, au moins, plus que légère de celle-ci !
Combien ne dût-il pas maudire son malheureux amour pour sa femme, qui l'en récompensait si mal, et regretter les belles années passées avec Madeleine ! Hélas ! son bonheur
s'était enfui pour toujours avec sa jeunesse, et, pendant que son nom grandissait, l'homme devenait de plus en plus malheureux dans ses affections d'époux!
Source : Gallica

Benjamin Pifteau Les maîtresses de Molière : amours du grand comique… (1879)

Mlle DU PARC.
Comment cela se pourrait-il faire ? car il n'y a point de personne au monde qui soit moins façonnière que moi.
MOLIÈRE.
Cela est vrai, et c'est en quoi vous faites mieux voir que vous êtes une excellente comédienne, de bien représenter un personnage qui est si contraire à votre humeur.
Vaine flatterie ! la Du Parc devait quitter définitivement la troupe de Molière, en le trahissant doublement, comme directeur et comme amant, grâce aux procédés peu délicats de Racine.
Source : Gallica

Benjamin Pifteau Les maîtresses de Molière : amours du grand comique… (1879)

Nous ne monterons pas jusqu'à cette divinité nuageuse, qui, d'ailleurs, s'évanouirait dans l'espace à
notre approche ; nous resterons auprès de divinités plus matérielles, et, sans troubler les quelques fugitives amours moins éthérées qui sont celles de tout jeune homme, nous nous en tiendrons à sa trinité officielle, et nous commencerons par la femme qui fut la première véritable maîtresse de Molière, — dans les deux sens du mot, — et qui eut la meilleure part de sa vie, c'est-à-dire Madeleine Béjart.
Source : Gallica

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