Benjamin Pifteau, Les maîtresses de Molière : amours du grand comique… (1879)
“ Imaginez, dans ces conditions, la triste existence de Molière, surmené, d'un côté par le travail, et, de l'autre, tiraillé sans cesse par Madeleine et Armande, et le cœur brisé par la conduite, au moins, plus que légère de celle-ci ! Combien ne dût-il pas maudire son malheureux amour pour sa femme, qui l'en récompensait si mal, et regretter les belles années passées avec Madeleine ! Hélas ! son bonheur s'était enfui pour toujours avec sa jeunesse, et, pendant que son nom grandissait, l'homme devenait de plus en plus malheureux dans ses affections d'époux! ”
