Auguste Castan,  Le siège et le blocus de Besançon par Rodolphe de Habsbourg et Jean de Châlon… (1869)

“ A quoi un seigneur alsacien, qui avait appris la guerre sous Rodolphe, répondit en ces termes : « Je connais l'opiniâtreté de l'empereur ; quand il devrait marcher à quatre, il nous envahira. » Ce propos acheva de troubler les esprits, et l'on résolut tout d'une voix que, dès le lendemain, on parlementerait avec Rodolphe (2) .
Ainsi fut-il fait ; et l'empereur, qui ne demandait qu'un prétexte honorable pour en finir, accueillit volontiers les ouvertures de l'ennemi. Jean de Chalon, beau frère de Rodolphe et oncle du comte de Bourgogne, fut naturellement choisi comme entremetteur (3) .
”
Source : Gallica

Auguste Castan,  Jules Quicherat : notice lue à la société d'émulation du Doubs le 13 mai 1882 (1882)

“ Appelé à diriger l'Ecole des Chartes en 1871, Jules Quicherat, disait M. Léopold Delisle, se révéla administrateur de premier ordre. Quel admirable parti il sut tirer de ressources dérisoirement insuffisantes ! Quel génie inventif ne lui a-t-il pas fallu déployer pour organiser un enseignement si complexe dans un local si obscur et si exigu, pour y introduire chaque année des innovations si bien combinées, et pour y rassembler des collections si diverses et parfois encombrantes.? ”
Source : Gallica

Auguste Castan,  Guide du touriste à Besançon et aux environs (1884)

“ La partie essentielle de ces bâtiments fut commencée en 1685, d'après les plans de l'architecte parisien Royer, retouchés par l'abbé Jacques Magnin : cette construction était terminée en 1702. A quelque temps de là, un ministre du roi de France, passant par Besançon, avait pu dire : « Ici, ce sont les gueux qui sont le mieux logés. » L'aspect de l'édifice est, en effet, très monumental : trois corps de bâtiments, étagés par portiques, encadrent une vaste cour qui a pour frontispice une grille en fer forgé de toute magnificence. ”
Source : Gallica

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