Résumé

Auguste Castan Guide du touriste à Besançon et aux environs (1884)

La partie essentielle de ces bâtiments fut commencée en 1685, d'après les plans de l'architecte parisien Royer, retouchés par l'abbé Jacques Magnin : cette construction était terminée en 1702. A quelque temps de là, un ministre du roi de France, passant par Besançon, avait pu dire : « Ici, ce sont les gueux qui sont le mieux logés. » L'aspect de l'édifice est, en effet, très monumental : trois corps de bâtiments, étagés par portiques, encadrent une vaste cour qui a pour frontispice une grille en fer forgé de toute magnificence.
Source : Gallica

Auguste Castan Guide du touriste à Besançon et aux environs (1884)

Sa partie essentielle occupe, sur la rive gauche du Doubs, une presqu'île formée par une boucle de la rivière et adossée à une montagne rocheuse. Cette montagne est un gradin avancé de la chaîne du Lomont, la quatrième des arrêtes de la barrière des Juras.
A une époque où les moyens d'attaque à longue portée n'existaient pas, un tel site réalisait l'idéal du refuge défensif : aussi la presqu'île de Besançon a-t-elle été l'assiette d'une ville dès la plus haute antiquité.
Source : Gallica

Auguste Castan Guide du touriste à Besançon et aux environs (1884)

Palais archiépiscopal, — Un corps de logis du vieux palais des archevêques renferme une chapelle qui appartient au style gothique flamboyant et date des dernières années du quinzième siècle. Le nouveau palais a été construit, au début du dix-huitième siècle, par l'archevêque François-Joseph de Grammont. La pièce d'honneur, appelée salle synodale, est ornée d'une collection peinte à la fin du dix-huitième siècle, des portraits de tous les archevêques de Besançon, collection qui se continue régulièrement. Les appartements ont des tableaux de maîtres d'une réelle valeur.
Source : Gallica

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