Henri de La Perrière

Résumé

Henri de La Perrière Claude-Antoine Marson de Bar-le-Duc… (1938)

Le 27 Messidor, lorsque Marsson entre à l'Assemblée départementale avec son successeur Dufer, le Président lui dit encore :
« Citoyen Marsson, en quittant vos fonctions, vous emportez l'estime de l'Administration, que vous avez méritée par vos travaux constants, par votre grand dévouement à la chose publique et votre patriotisme. — En cessant d'être fonctionnaire public, vous ne cesserez point d'être patriote et nous ne cesserons point d'être vos amis. — Recevez pour gage des sentiments que nous vous exprimons l'accolade fraternelle de chacun de nous. »
Source : Gallica

Henri de La Perrière Claude-Antoine Marson de Bar-le-Duc… (1938)

C'est ainsi que les hommes qui composaient l'armée du Rhin donnèrent quelque souci à l'administration du Doubs, malgré l'exacte discipline que leurs chefs cherchaient à maintenir. La troupe avait reçu pour sa solde des monnaies étrangères et les difficultés que les commerçants apportaient à les accepter pour une valeur supérieure à leur valeur intrinsèque risquèrent d'amener des excès toujours regrettables. Marsson invita les administrateurs militaires à prévenir ces abus et tout indiqua bientôt « que l'harmonie la plus parfaite règne entre le citoyen et les soldats ».
Source : Gallica

Henri de La Perrière Claude-Antoine Marson de Bar-le-Duc… (1938)

En présentant sa demande au Ministre de l'Intérieur, Marsson prenait d'ailleurs bien soin de s'étendre sur le bon esprit des populations du Doubs, les marques d'affection pour le Gouvernement prodiguées par les notables, les tribunaux, lors de leur installation, et le Conseil Général, ainsi que sur l'excellence de ses rapports avec tous « les gens de bien ». « Enfin, concluait-il, je ne vois que de bonnes choses à faire, mais il faut de l'argent et du temps : le pays est pauvre et nos moyens sont très faibles ».
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature