Jean-Baptiste-Victor Proudhon

Résumé

Jean-Baptiste-Victor Proudhon L'autobiographie du doyen Proudhon (1880)

Ces notices où tous les biographes de Proudhon ont beaucoup puisé et qui ne contiennent par suite que fort peu de renseignements inédits sont toutefois loin d'être dépourvues d'intérêt. Proudhon, en effet, s'y peint avec une honnête franchise ; j'allais dire avec une sorte de naïveté qui ne manque ni de charme ni de dignité. Il dit de lui ce qu'il pense sans orgueil, mais sans fausse modestie. On sent un homme qui a conscience de sa propre valeur et qui avec une simplicité pleine de droiture n'en fait pas mystère.
Source : Gallica

Jean-Baptiste-Victor Proudhon L'autobiographie du doyen Proudhon (1880)

Vers la fin de sa vie, le vénérable doyen avait alors près de quatre-vingts ans et quarante-liuit ans de professorat, Proudhon écrivit lui-même en quelques pages une courte autobiographie qu'il intitula : « relation sommaire de mes noms, de mes qualités personnelles, des faits qui ont eu lieu à mon égard, principalement depuis la Révolution de 1789 et des fonctions publiques que j'ai dès lors exercées. » A peu près à la même époque, il rédigea sur la demande du
Ministre de l'Instruction publique une seconde note où il retraça à grands traits sa vie et ses travaux.
Source : Gallica

Jean-Baptiste-Victor Proudhon L'autobiographie du doyen Proudhon (1880)

Au mois d'octobre de la même année vint la première formation des tribunaux du district, aujourd'hui d'arrondissement, dont la composition était confiée aux électeurs du pays, comme celle des administrations.
Alors, je fus simultanément élu juge dans les arrondissement de Lure, de Baume-les-Dames et de Pontarlier (3) .
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature