Jacques Berriat-Saint-Prix

Jacques Berriat-Saint-Prix

Résumé

Portrait de Jacques Berriat-Saint-Prix Jacques Berriat-Saint-Prix Discours sur l'enseignement du droit en France… (1838)

Il est à présent naturel de se demander comment plusieurs écoles avec des professeurs de grand mérite, avaient pu être abandonnées par les élèves ?. Comment, du moins telle était l'opinion générale en 1789, comment il ne restait plus d'enseignement effectif dans les universités françaises, si ce n'est à Toulouse, pour le droit, et à Montpellier, pour la médecine ?. La scandaleuse collation des grades fer saltum, dont nous avons parlé, résout ce problème.
Source : Gallica

Portrait de Jacques Berriat-Saint-Prix Jacques Berriat-Saint-Prix Discours sur l'enseignement du droit en France… (1838)

Les aspirans au baccalauréat doivent faire deux années d'études. Pendant la première, ils suivent, nous croyons devoir le répéter, le cours de droit romain et le premier cours de Code civil, et pendant la seconde, les mêmes cours que les aspirans de capacité; et, en outre, à Paris, un cours de Pandectes. Au bout de la première année, et à Paris, au moins, avant la septième inscription, ils doivent subir un examen sur les matières enseignées , faute de quoi ils ne peuvent être admis à prendre cette septième inscription.
Source : Gallica

Portrait de Jacques Berriat-Saint-Prix Jacques Berriat-Saint-Prix Discours sur l'enseignement du droit en France… (1838)

Jadis les professeurs se montraient extrêmement faciles dans les épreuves, afin d'attirer, disait-on, les candidats, et d'accroître ainsi le casuel des examens et des thèses, partie importante de leurs honoraires. Eh ! bien : l'école moderne où le casuel forme la portion la plus considérable des honoraires, l'école de Paris suit précisément un système opposé, sans s'inquiéter de la réduction de revenus à laquelle il l'expose.
Source : Gallica

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