Madeleine Pelletier,
L’Enseignement et la culture intellectuelle
“ Ce n’était pas un mal, car, avec la langue maternelle et le latin, tous les ouvrages étaient, accessibles ; en outre, on pouvait à l’étranger, commun louer avec les personnes instruites, tandis qu’aujourd’hui la différence des langues met des barrières entre les savants de pays différents. Mais révolution se fait dans le sens de la généralisation de la culture. Los savants, les philosophes préfèrent, être accessibles à tout le monde plutôt qu’à un public restreint de lettrés. ”
