Résumé

J A Volcy Boze dit Volcy Boze Les deux dernières Journées de l'Empire à la préfecture des Bouches-du-Rhône… (1900)

Madeleine, la plus jeune, jouait avec Christian, fils de mon vaillant et excellent camarade Sauvé.
Je saluai ces dames ; et, m'adressant vivement à Mme Elise :
— Au nom de l'amitié et de l'intérêt que je vous porte, au nom de tout ce qui vous est cher en ce monde, partez, Madame; quittez cette demeure qui devient, pour vous et les vôtres, inhospitalière. Écoutez, une fois au moins, la voix de celui qui vous parle et qui donnerait mille fois sa vie pour vous tous. Au nom du Ciel, Mme Levert partez.
— Je ne quitterai la Préfecture, M. Boze, que lorsque mon mari me l'aura ordonné.
Source : Gallica

J A Volcy Boze dit Volcy Boze Les deux dernières Journées de l'Empire à la préfecture des Bouches-du-Rhône… (1900)

Je pris la décision d'abandonner la place, dans la pensée que la famille Levert pouvait avoir besoin de mes services. Je parcourus résolument le corridor qui conduit aux Archives ; mais, comme dit le proverbe:
«L'homme propose et Dieu dispose. »
En effet, ce dicton populaire avait, en ce moment, sa pleine raison d'être, comme on va le voir.
En atteignant le fond de cet interminable corridor des combles, juste en face la porte d'entrée des appartements de l'Archiviste, j'aperçois deux ouvriers en blouses grises et en casquettes au haut d'une échelle double.
Source : Gallica

J A Volcy Boze dit Volcy Boze Les deux dernières Journées de l'Empire à la préfecture des Bouches-du-Rhône… (1900)

Les salles, les salons, les corridors, les vestibules, les escaliers, la cour d'honneur se remplissaient d'amis, ou se disant tels, de fonctionnaires, de soldats, d'agents de police et surtout de curieux.
Une bande de plusieurs milliers d'hommes, en blouse bleue et coiffés de casquettes à la propreté douteuse, fut signalée au Préfet par le commissaire central Gaillardon. Cette foule, précédée du drapeau rouge, arrivait par la rue Saint-Ferréol, en hurlant la Marseillaise.
— Nous voulons des armes, criaient les uns. Vive la République ! vociféraient les autres.
Source : Gallica

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