Résumé

Articles publiés dans "le Propagateur du Pas-de-Calais"… (1831)

Avant d'accepter des fonctions administratives, M. de Talleyrand aurait dû apprendre qu'une loi ne peut être abrogée que par une autre loi, et que les citoyens tiennent comme incapables, prévaricateurs, indignes de leurs fonctions les administrateurs qui mettent leur autorité éphémère, leur décision d'un jour au-dessus de la volonté écrite, souveraine des trois grands pouvoirs de l'état. M. de Talleyrand aurait dû savoir aussi qu'un préfet, payé pour faire exécuter les lois, ne doit, sans aucun prétexte, donner lui-même l'exemple de leur violation.
Source : Gallica

Articles publiés dans "le Propagateur du Pas-de-Calais"… (1831)

BETHUNE, 10 septembre. - C'était aujourd'hui, l'ouverture de la chasse, et les permis de port d'armes envoyés à la signature du préfet du 28 au 30
août, n'étaient pas encore ce matin arrivés. Beaucoup de chasseurs attendaient au bureau de la sous-préfecture et murmuraient hautement contre l'inexactitude
l'inexactitude l'administration départementale. Pour qui est chasseur il sera facile
de se faire une idée de l'amertume, des regrets des demandeurs de permis: c'est une fête que l'ouverture de la chasse et ils ne la célébreront pas.
Source : Gallica

Articles publiés dans "le Propagateur du Pas-de-Calais"… (1831)

Si M. de Talleyrand n'a pas de politesse, il a du tact. Il a senti que là bourgeoisie, le barreau, l'industrie, le commerce aimaient trop M. Cahouet pour fraterniser avec un préfet que l'injustice a imposé à notre département. Les affections des Artésiens sont durables, leur patriotisme est ferme, ils alâmeront un préfet qui les exclut des bals qu'il leur doit; invités, ils resteront chez eux. Dans l'état actuel des choses un préfet populaire seul peut espérer de voir les citoyens se réunir dans ses salons.
Source : Gallica

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