M. Herbet (1867)

Résumé

M. Herbet (1867)

Ceux qui aiment les affaires pour elles-mêmes, pour le plaisir de les étudier, de les éclaircir, de les décider enfin, ou d'en proposer la décision dans le seul intérêt du service public, ce sont là les vrais serviteurs de l'État.
Source : Gallica

M. Herbet (1867)

Le service de notre département des affaires étrangères vient de faire une perte regrettable par la mort de M. Herbet, directeur des consulats. La mort nous rappelle sans cesse, en faisant ces vides, quelle forte race de fonctionnaires la France possède dans ces grands services, dont la fidélité et le mérite patriotique ne sont point affectés par la bizarrerie de nos révolutions et de nos gouvernements de hasard. M. Herbet a été un de ces travailleurs persévérants qui enferment leur honnêteté dans une dignité réservée.
Source : Gallica

M. Herbet (1867)

Il craignait de ne pas y porter l'indépendance de jugement qu'il avait dans les affaires de l'administration.
Je dois faire à ce propos une distinction. Il y a toute sorte de façons d'aimer les affaires. Il y a ceux qui aiment les affaires du public pour faire les leurs; il y a ceux qui les aiment pour en faire le moins possible. Ceux-là sont des paresseux spirituels, qui de leurs traitements se font un revenu qu'ils dépensent doucement. Il y en a qui aiment l'importance que leur donnent leurs emplois.
Source : Gallica

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