J.-E. Sartor, Projet de réformes politiques et administratives de l'Algérie… (1869)
“ Par son étendue, sa population, le mouvement de son commerce, sa proximité de la France, ses relations journalières avec la métropole, l'Algérie a le droit de participer à la gestion des affaires publiques. Les traités de commerce, les droits de douane, les impôts, leur répartition, une foule de lois économiques et financières concernent trop directement la prospérité de la Colonie, pour que l'Algérie soit privée plus longtemps du droit de représentation. ”
