Résumé

J.-E. Sartor Projet de réformes politiques et administratives de l'Algérie… (1869)

Par son étendue, sa population, le mouvement de son commerce, sa proximité de la France, ses relations journalières avec la métropole, l'Algérie a le droit de participer à la gestion des affaires publiques. Les traités de commerce, les droits de douane, les impôts, leur répartition, une foule de lois économiques et financières concernent trop directement la prospérité de la Colonie, pour que l'Algérie soit privée plus longtemps du droit de représentation.
Source : Gallica

J.-E. Sartor Projet de réformes politiques et administratives de l'Algérie… (1869)

L'Algérie a besoin de réformes radicales, et je ne me dissimule pas, combien il sera difficile de les formuler et de les appliquer avec sagesse. Donc que les hommes chargés d'en indiquer les premières bases s'élèvent bien haut au-dessus des questions de personnes et de partis, qu'ils oublient, à cette heure, tout souvenir
d'antagonisme pour n'avoir en vue que la prospérité de l'Algérie et la gloire d'avoir attaché leur nom à une grande oeuvre.
Source : Gallica

J.-E. Sartor Projet de réformes politiques et administratives de l'Algérie… (1869)

De quel côté qu'on envisage la question, la suppression des privilèges n'est autre chose que la justice envisagée sous un aspect logique et raisonné.
Donc, qu'à l'exemple de la Suisse, la profession d'avocat soit dégagée de toutes les entraves qui la gênent en Algérie. En Suisse, les avocats ayant atteint l'âge de trente ans et justifiant de trois années d'exercice devant le tribunal civil où ils sont inscrits, ont le droit de joindre la plaidoirie à la postulation devant ce tribunal.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature