Résumé

Henri de Senhaux Un mot sur la propriété individuelle en Algérie… (1872)

O vous, qui, par amour des opérations bien faites, ne craindriez pas d'accabler l'Etat d'un si lourd fardeau, et d'entraver pendant un si long temps le mouvement commercial de l'Algérie, no prenez pas, je vous en supplie, ne prenez pas tant de souci ! Laissez les particuliers indigènes s'arranger entre eux; croyez qu'ils n'ont besoin de personne pour faire leurs affaires, pas même de l'administration. Soyez certains qu'en cas de difficultés, ils préféreront de beaucoup leurs djemâas, les notaires et les juges, créés tout exprès pour les servir et les écouter, à l'administration qui commande.
Source : Gallica

Henri de Senhaux Un mot sur la propriété individuelle en Algérie… (1872)

Il résulte de vos propres explications que ces douars où l'on s'entend si bien sont composés d'une même famille occupant quatre ou cinq tentes au maximum. Qu'avez-vous à en craindre alors au regard de la propriété individuelle? Ou ils resteront associés, c'est leur droit, vous n'aurez rien à dire ; ou ils procéderont à un partage. Puisqu'ils vivent en si bonne intelligence, n'y a-t-il pas lieu d'espérer qu'ils le feront à l'amiable ?
Source : Gallica

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