Henri de Senhaux, Un mot sur la propriété individuelle en Algérie… (1872)
“ O vous, qui, par amour des opérations bien faites, ne craindriez pas d'accabler l'Etat d'un si lourd fardeau, et d'entraver pendant un si long temps le mouvement commercial de l'Algérie, no prenez pas, je vous en supplie, ne prenez pas tant de souci ! Laissez les particuliers indigènes s'arranger entre eux; croyez qu'ils n'ont besoin de personne pour faire leurs affaires, pas même de l'administration. Soyez certains qu'en cas de difficultés, ils préféreront de beaucoup leurs djemâas, les notaires et les juges, créés tout exprès pour les servir et les écouter, à l'administration qui commande. ”
