Résumé

Henri de Sarrauton La Question algérienne. (15 juin 1891… (1891)

Ainsi, en territoire arch, ce que j'ai appelé l'assimilation physique serait atteinte du premier coup. L'indigène se trouve à la tête d'un lot à bâtir et d'une propriété individuelle et d'un seul tenant. Libre à lui de la cultiver à l'européenne. Libre à lui, même, de vivre à l'européenne, s'il lui plait. Il n'est plus soumis à cette promiscuité tyrannique du douar qui pèse si lourdement sur lui, qu'il lui serait impossible, en eût-il le désir, de se soustraire aux usages de ses parents, aux habitudes traditionnelles de sa race.
Source : Gallica

Henri de Sarrauton La Question algérienne. (15 juin 1891… (1891)

Mais je conçois très bien que revenant dans le milieu tyrannique du douar, dans ce milieu où la liberté d'allures, d'action et de croyances n'existe pas et ne peut pas exister, ils sont obligés d'agir comme les gens qui les entourent et avec lesquels ils vivent d'une vie presque commune. Commencez donc par assurer à l'arabe un foyer indépendant, un chez-soi où il soit son maître ; dissolvez le douar et de ses débris constituez le village arabe.
Source : Gallica

Henri de Sarrauton La Question algérienne. (15 juin 1891… (1891)

Ici se pose une question :
Pourquoi l'Arabe habite-t-il une tente et non pas une maison ? Pourquoi aime-t-il mieux grelotter en hiver sous une toile, et y étouffer en été que de s'installer confortablement sous un toit ?
L'Arabe, en général, ne bâtit pas parce qu'il est beaucoup plus pasteur qu'agriculteur ; parce qu'il a horreur du travail et que la vie sous la tente lui permet de réduire à presque rien les travaux des champs
Source : Gallica

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