Jourdeuil, Un mot sur la politique française en Algérie… (1870)
“ Maintenant que nous avons pénétré dans l'intérieur du pays au-delà des limités que nous assignaient le bon droit et la raison, il ne nous reste plus qu'à adopter une politique de conciliation et à tenter un arrangement qui apaise les populations arabes et les satisfasse. Nous pouvons avec raison conserver le droit de souveraineté en Algérie, mais nous ne pouvons pas persister dans l'idée malheureuse de gouverner les Arabes à notre façon, quand ils désirent se gouverner à la leur. Nous ne pouvons avoir plus longtemps la prétention de savoir mieux que les Arabes ce qui leur convient. ”
