Résumé

De Métivier de Vals Quelques mots sur une sévère leçon de justice… (1840)

En vain la Cour de cassation, dans une affaire concernant l'un de nos compatriotes, le général Destaing, a-t-elle consacré formellement ce principe : « Que le domicile d'origine se conserve tant que la volonté » de le remplacer par un autre n'est pas indiquée d'une manière » expresse et positive »; M. le préfet ne s'en embarrasse point; il ne respecte pas davantage un arrêt du conseil-d'état plus récent encore (mois de juin 1835) , qui déclare que le domicile réel d'un citoyen est celui où il fait le service de la garde nationale.
Source : Gallica

De Métivier de Vals Quelques mots sur une sévère leçon de justice… (1840)

Quant à l'opposition, à cette opposition qui crie constamment à la fraude, dit l'Écho, ses importunités, on le voit, ne sont ni vaines, ni déplacées. Cet escamotage inouï, au moyen duquel la préfecture a essayé d'enlever pièce à pièce ses droits électoraux à un censitaire qui paie plus de 850 fr. d'impositions, prouve toute l'audace avec laquelle elle peut porter atteinte à la composition légale des listes. C'est donc un devoir impérieux pour les hommes indépendants, d'exercer à cet égard le contrôle le plus strict et la plus rigoureuse surveillance.
Source : Gallica

De Métivier de Vals Quelques mots sur une sévère leçon de justice… (1840)

Par ce second arrêté, M. Delamarre reconnaît n'avoir pu abaisser mes contributions au-dessous de 150 fr. 12 cent. Il reconnaît aussi que le chiffre de ma pension militaire de 1,656 fr. pourrait me faire jouir de la faveur accordée aux officiers en retraite par l'article 3 de la loi du 19 avril 1831 ; mais son esprit facile à servir son caprice, lui suggère l'étrange pensée de me contester, contre toute raison, un domicile réel de trois ans dans l'arrondissement où je suis né.
Source : Gallica

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