Horace Bertin, Histoire d'un garde civique (1874)
“ En apprenant le lendemain de la bouche de la fleuriste la mort de Jules Rouault, il eut cependant un mot touchant. « Ce jeune homme, dit-il, n'était pas des plus mauvais ni des plus dangereux... sans lui, au contraire, bien souvent ma pauvre devanture... — Rouault, dit la grisette en sanglotant, avait un excellent coeur... mais çà l'amusait, Jules, d'être garde civique... — C'est un jeu dangereux, reprit gravement le parfumeur, et, dans tous les cas, mademoiselle Honorine, c'est, comme vous le voyez, une fantaisie dont on meurt quelquefois. » ”
