Résumé

République française... Compte rendu des travaux de la commission de désarmement de Marseille… (1871)

Les ateliers de la compagnie des Forges et chantiers de la Méditerranée, à Menpenti, installés comme un arsenal de la défense nationale, occupaient, depuis le 4 octobre, dans les ateliers d'armurerie, un nombre d'ouvriers qui s'était élevé à plus de cent cinquante pendant la guerre.
Au 1er avril, il y avait, en magasin, 3,632 fusils de divers modèles; la population ne l'ignorait pas; les ouvriers n'avaient reçu aucune injonction de silence à cet égard, de telle sorte que la commission insurrectionnelle put armer quelques-uns de ses seïdes à l'aide de bons qu'elle leur délivra
Source : Gallica

République française... Compte rendu des travaux de la commission de désarmement de Marseille… (1871)

En exécution des ordres de ce matin, le général commandant l'état de siége, prescrit à tous les chefs de bataillon de la garde nationale, ainsi qu'aux commandants des batteries d'artillerie et des compagnies du génie, d'avoir à donner à l'état-major de la division, un état nominatif et par compagnies, des hommes de leur bataillon, avec indication de l'adresse de tous les gardes nationaux, et de ceux qui ont versé leurs armes ou qui les ont gardées ; les armes devront immédiatement être versées par leurs soins à la Préfecture.
Source : Gallica

République française... Compte rendu des travaux de la commission de désarmement de Marseille… (1871)

Il fut donc résolu que le désarmement devait être de mesure générale et sans exception ; et que pendant un temps illimité tout citoyen devait remettre ses armes quelconques, les fusils de chasse exceptés, à
la Commission de désarmement qui en ferait opérer le dépôt avec un ordre assez minutieux pour en permettre la restitution au jour indiqué plus tard.
Source : Gallica

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