Auguste Nougarède de Fayet

Résumé

Auguste Nougarède de Fayet,  Les Blessés de Février, par Aug… (1849)

“ Il nous semble juste de tenir compte de ces blessés du boulevard des Capucines ainsi que des familles de ceux qui ont succombé ; il nous semble que si M. Lagrange et ses amis sont appelés à recevoir des récompenses, soit honorifiques, soit pécuniaires, pour leur conduite dans les journées de la révolution, les victimes de cette révolution ont droit aussi, non pas à des récompenses mais du moins à des indemnités, et la République ne peut pas moins faire que de se montrer généreuse envers çeux qui ont payé de leur sang son établissement. ”
Source : Gallica

Auguste Nougarède de Fayet,  Les Blessés de Février, par Aug… (1849)

“ Cette dernière observation nous ramène naturellement à la question qu'a soulevée M. Ségur-d'Aguesseau, celle des gardes municipaux tués ou blessés.
Laissons pour un instant la France et nos discordes civiles : Un corps militaire a été institué , composé de soldats d'élite, d'hommes n'ayant jamais encouru la moindre peine disciplinaire ; il a été chargé de maintenir l'ordre dans une grande cité : il a su concilier la rigidité du devoir avec une mission toute pacifique, et la troupe la plus énergique au combat a été en même temps la plus calme et la plus modérée.
”
Source : Gallica

Auguste Nougarède de Fayet,  Les Blessés de Février, par Aug… (1849)

“ On avait pu donner aux journées de juillet 1830 le nom de glorieuses, bien que cette dénomination ne semble guère convenir à des combats entre citoyens, parce qu'alors du moins il y avait eu lutte; en 1848 il n'en a pas été de même : la royauté a succombé, non pour avoir été attaquée mais pour n'avoir pas été défendue, et le seul mérite qu'on ait pu trouver aux hommes de quelque importance qui ont pris part à la révolution de février a été de sauver du massacre quelques hommes désarmés. ”
Source : Gallica

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