Victorin Lelièvre, Les Blessés de juillet à la nation… (1831)
“ A PHILIPPE 1er, ROI DES FRANÇAIS. Sire, Si le roi le savait ! tel fut le cri que les opprimes, ré pétaient sous l'ancienne monarchie. Le roi le saura ! tel est le cri que le peuple répète aujourd'hui. Cette voix du peuple, vous l'entendrez , sire , car jadis si la vérité arrivait difficilement jusqu'au trône, le trône occupé par Votre Majesté ne craint pas de se voir entouré d'une population citoyenne. La liberté a opéré ces prodiges. La liberté ! ce nom sacré a fait la révolution de juillet; pour elle les enfans de Paris ont sacrifié leur vie, leur fortune, pour elle ils ont su mourir. ”
