Alexandre-Charles-Omer Rousselin de Corbeau Saint-Albin, Notice historique sur Marbot, général divisionnaire… (1799)
“ Marbot savait que le climat lui était funeste : des chagrins particuliers décident la maladie dont il avait déjà senti l'atteinte. Ah! qu'il seroit heureux, s'il-pouvoit périr sur le champ de bataille ! des souffrances cruelles l'ont fixé au lit de douleur : il apprend que sa division est attaquée, et meurt inconsolable de n'avoir pu mourir en la conduisant au combat. Ce sentiment cruel, ses craintes sur le salut de l'armée, le besoin continuel de se retourner vers sa patrie ont occupé les derniers momens de son existence. ”
