Ernest Vial, Changarnier (1877)
“ On ne voit pas que la République, même aimable, ait souci de les remplacer quand la mort les délivre des spectacles contemporains. Présentement, la France est encombrée d'habiles gens qui jouent au fin pour concilier ce qu'ils appellent le salut du pays avec leurs intérêts de chefs de famille bourgeoise. Le dévouement absolu, le pur patriotisme apparaissent comme des vertus d'un autre âge. Au respect qu'on accorde à ceux qui en ont fourni les plus nobles exemples se mêle un sentiment de pitié orgueilleuse ”
