Résumé

Banquet démocratique et social de Nevers… (1848)

Voilà la situation faite à la République par tous les ennemis de la démocratie, et cela explique suffisamment les mesures violentes prises pour sauver la patrie. Comment en effet vaincre l'étranger sans enthousiasme? comprimer les factions sans épouvante? faire vivre le peuple sans maximum ? alimenter les armées sans réquisitions? La République n'est plus qu'une grande ville assiégée, il faut qu'elle devienne un vaste camp et la patrie un soldat. Les dangers se multiplient, nos pères multiplient leurs forces par l'enthousiasme : tous font serment de vaincre ou de mourir pour la liberté.
Source : Gallica

Banquet démocratique et social de Nevers… (1848)

Voilà le voeu le plus sincère de mon coeur.
Vive Ledru-Rollin !
Le citoyen COGNIER, faïencier. — A l'affranchissement des peuplés !
Pourquoi y a-t-il des maîtres et des esclaves, tandis qu'il ne doit y avoir que des hommes, des citoyens, des amis et des frères ? Dieu n'a point créé d'esclaves, mais seulement des hommes. Le prétendu titre des grands n'est qu'un vol fait sur la liberté des autres.
Source : Gallica

Banquet démocratique et social de Nevers… (1848)

Est-ce de la fraternité, que cet individu à l'âme impitoyable qui entretient entre les citoyens une lutte fratricide? Non.
Aussi je n'hésite pas à dire : périsse le monde plutôt que la sainte devise de cette république : Liberté, égalité, fraternité !
Nous, jeunes républicains, nous acceptons le citoyen Ledru-Rollin comme candidat à la présidence parce qu'il personnifie, le principe républicain de la révolution de février, et nous inscrirons son nom sur nos bulletins afin qu'on ne puisse pas nous reprocher d'avoir abandonné la cause de la démocratie.
Source : Gallica

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