Amédée-Théodore Bouis, France et Italie, ou le Congrès des peuples… (1849)
“ Nous avions tort de compter sur M. de Lamartine; il a caché son manifeste dans les plis du vieil étendard des coalitions, et il a agité ce fantôme sous les yeux de la France ; si elle veut combattre pour l'immortelle justice , sauver l'Italie, ma patrie et sa soeur latine ; si elle obéit à ses instincts et à sa nature, il lui prédit sa ruine ; il lui montre l'Angleterre soudoyant encore une fois l'Europe ; c'est la peur qu'il encense , la peur qu'il veut rendre furieuse, la peur qu'il tâche de répandre dans tous les coeurs et de rendre maîtresse de l'univers !.. ”
