Amédée-Théodore Bouis

Résumé

Amédée-Théodore Bouis France et Italie, ou le Congrès des peuples… (1849)

Nous avions tort de compter sur M. de Lamartine; il a caché son manifeste dans les plis du vieil étendard des coalitions, et il a agité ce fantôme sous les yeux de la France ; si elle veut combattre pour l'immortelle justice , sauver l'Italie, ma patrie et sa soeur latine ; si elle obéit à ses instincts et à sa nature, il lui prédit sa ruine ; il lui montre l'Angleterre soudoyant encore une fois l'Europe ; c'est la peur qu'il encense , la peur qu'il veut rendre furieuse, la peur qu'il tâche de répandre dans tous les coeurs et de rendre maîtresse de l'univers !..
Source : Gallica

Amédée-Théodore Bouis France et Italie, ou le Congrès des peuples… (1849)

Si la voix du peuple pouvait se faire entendre, elle dirait que tout
homme, quelle que soit sa fortune ou sa naissance, doit avoir son outil de travail, son métier, son rabot enfin, et que tout homme doit être ouvrier, du bras , de la tète ou du coeur pour être citoyen... La loi souveraine de toute société est que chacun n'y mange que le pain qu'il a gagné.
Source : Gallica

Amédée-Théodore Bouis France et Italie, ou le Congrès des peuples… (1849)

Italiens, Allemands, Siciliens, gloire à vous ! vous vaincrez le despotisme comme vous avez vaincu Napoléon, lorsqu'il attenta à vos droits ! Il se laissa mettre dans la main le fouet insolent de Louis XIV; mais un jour, la logique de l'histoire devait le lui arracher pour l'en châtier ! Il croyait avoir étouffé la liberté et détruit toute résistance : erreur fatale ! la liberté ressemble au vifargent : saisissez-le, il vous échappe et brille aux yeux de tous ! O vous, qui aspirez à l'indépendance, écoutez cette comparaison tirée de la nature : une once d'or occupe un espace bien minime
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature