Théodore Pavie,
Revue des Deux Mondes
“ Là, dans un repli du terrain, vous semblez comprimé au fond d’un vaste entonnoir de rochers ; voici qu’une nuée vous enveloppe soudain : tout disparaît à vos yeux, et les mornes sombres qui vous barraient la vue, et le ravin qui ouvrait un abîme à votre gauche, et le torrent qui se précipitait à vos pieds. La pluie tombe, un souffle de brise s’élève, déchire le voile de vapeurs, les emporte du fond du vallon à la crête des monts, et l’éclaircie vous montre les flancs de la montagne tout sillonnés d’éclatantes cascades. ”
