Stéphen d' Arve, Histoire du Mont-Blanc et de la vallée de Chamonix… (1876)
“ C'est là que le voyageur dit adieu à la terre. Il la quitte pour passer sur le glacier, et, jusqu'au sommet du Mont-Blanc, il ne trouve plus que des rochers isolés qui surgissent comme des ilots au milieu des champs de neiges éternelles. Le cirque du glacier des Bossons était, comme toujours, un chaos de séracs, d'aiguilles et de pyramides de glace, au milieu desquelles plonge le mur oriental des Grands-Mulets. Les feuillets verticaux dont se composent ces rochers s'élèvent à des hauteurs variables, et forment autant de gradins qui permettent de grimper sur toutes les pointes. ”
