Stéphen d' Arve, Histoire du Mont-Blanc et de la vallée de Chamonix… (1878)
“ Nous nous mîmes en route vers sept heures et demie du matin. J'avais échangé mes bottes légères contre les lourds souliers d'un de mes guides ; mais, quoique j'y fusse au large, je souffrais un vrai martyre, et j'avais encore sept heures de marche. En quittant le bivouac des Grands-Mulets 1, je fis une ample récolte de minéraux, de cristaux, et surtout d'amiante. Je regrettais de ne pouvoir augmenter encore ma collection, mais la marche m'était si pénible, que, pour ne pas perdre de temps, je ne devais m'arrêter que lorsque la fatigue m'y forçait. ”
