George Sand

George Sand

Valvèdre (1861)

Résumé

Portrait de George Sand George Sand,  Valvèdre (1861)

“ Un grand amour est-il donc la satisfaction des appétits aveugles ? Où serait le mérite, et comment deux âmes élevées pourraient-elles se chérir et s’admirer l’une l’autre pour la satisfaction d’un instinct ?... Non, non, l’amour ne résiste pas à de certaines épreuves ! Dans le mariage, l’amitié et le lien de la famille peuvent compenser la perte de l’enthousiasme ; mais dans une liaison que rien ne sanctionne, que tout froisse et combat dans la société, il faut de grandes forces et la conscience d’une lutte sublime. Je vous crois capable de cela, et moi, je sens que je le suis. ”
Source : Wikisource

Portrait de George Sand George Sand,  Valvèdre

“ Comparez la femme charmante, qui ne sait que rêver et parler d'amour, à la brise qui promène, insouciante, d'un horizon à l'autre, les parfums et les effluves de la vie. Oui, cette femme, selon vous si frivole, est, selon moi, plus active et plus bienfaisante que vous. Elle porte en elle la grâce et la lumière; sa seule présence est un charme, son regard est le soleil de la poésie, son sourire est l'inspiration ou la récompense du poëte. Elle se contente d'être, et l'on vit, l'on aime autour d'elle! ”
Source : Gutenberg

Portrait de George Sand George Sand,  Valvèdre (1861)

“ « Rose des roses, ma belle patronne, tu n’as ni trône dans le ciel, ni robe étoilée ; mais tu es reine sur la terre, reine sans égale dans mon jardin, reine dans l’air et le soleil, dans le paradis de ma gaieté.
» Rose des buissons, ma petite marraine, tu n’es pas bien fière ; mais tu es si jolie ! Rien ne te gêne, tu étends tes guirlandes comme des bras pour bénir la liberté, pour bénir le paradis de ma force.
» Rose des eaux, nymphéa blanc de la fontaine, chère sœur, tu ne demandes que de la fraîcheur et de l’ombre ; mais tu sens bon et tu parais si heureuse !
”
Source : Wikisource

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