Régis Voyron,
Rapport sur l'expédition de Chine…
(1904)
“ Une heure après, en effet, le commandant Hubert, dont les éclaireurs ne rencontraient toujours pas l'ennemi et qui continuait son ascension dans le brouillard avec autant d'habileté que d'à-propos, occupait, sans résistance, la pagode centrale à la tête de ses compagnies d'infanterie de marine ; il ne trouvait sur la route que quelques fuyards, des fusils de rempart, d'autres armes abandonnées, et des cadavres, ceux des Boxers tués la veille, non loin de ceux de leurs malheureux prisonniers, qu'ils avaient horriblement mutilés avant de leur trancher la tête. ”
