Résumé

Eugène Garnot L'expédition française de Formose… (1894)

A onze heures, la marche en avant est reprise vers le sud en deux colonnes parallèles couronnant les crêtes qui s'inclinent vers la vallée de Pétao. La Légion étrangère et l'infanterie de marine suivent la crête de l'ouest, le bataillon d'Afrique s'avance par la crête de l'est, couronnant successivement les sommets 168 et 128 et en chassant les quelques postes qui l'occupent. La résistance est insignifiante, mais la lenteur de la marche est telle qu'à la nuit tombante on a à peine progressé d'un kilomètre vers la Table.
Source : Gallica

Eugène Garnot L'expédition française de Formose… (1894)

L'occupation de Kelung et des Mines ne pouvait, de l'avis de l'amiral, donner ni base d'opérations ni gages sérieux. Même quand nous aurions possédé Tamsui et toute la partie comprise entre ces deux points, nous n'aurions retiré de cette possession que des avantages hors de proportion avec les dépenses obligées.
La Chine nous y combattrait sans cesse. Pour le moment, disposé
des ouvrages à quelques centaines de mètres de nos positions. On forme alors une petite colonne avec des portions de compagnies, ce que l'on peut trouver d'hommes valides, et on déloge l'ennemi.
Source : Gallica

Eugène Garnot L'expédition française de Formose… (1894)

Tout en observant scrupuleusement les règles de l'armistice, les troupes eurent à exercer une surveillance plus active que jamais ; une surprise des Chinois n'était pas chose impossible. Il importait d'éviter tout ce qui eût pu être interprété, par l'ennemi, comme un acte de faiblesse et d'impuissance. A la veille de la signature de la paix, Kelung devait plus que jamais être considérée comme un gage.
Le blocus de Formose avait été levé le 15 à la côte sud, et le 16 à la côte nord, le mauvais temps ayant empêché le D'Estaing, envoyé à Tamsui, d'arriver plus tôt.
Source : Gallica

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