Makung

Définition et enjeux

François Desplantes L'amiral Courbet et le Tonkin… (1892)

A partir de ce moment, les Chinois, en complète déroute, n'opposèrent aucune résistance.
La colonne arriva à Makung à cinq heures quinze minutes, occupa les cantonnements, y trouva des munitions, des armes, des drapeaux et des approvisionnements en grande quantilé. Le pavillon français fut hissé sur le port de Makung.
Le 1er avril, j'envoyai la Triomphante et la 3" compagnie d'infanterie de marine prendre possession du fort de l'île Fisher. Ce fort est neuf et assez bien aménagé pour recevoir de l'artillerie.
Source : Gallica

Charles-Dominique-Maurice Rollet de l'Isle Au Tonkin et dans les mers de Chine… (1886)

Nous avons devant nous le phare de la pointe Li-tsi-tah, à côté duquel est bâti un camp retranché sur lequel flotte le pavillon français. La Vipère est mouillée en face. Nous entrons dans Port-Makung et nous mouillons bientôt derrière le Bayard. L'amiral est dans son observatoire
improvisé : c'est que les troupes sont en ce moment à terre, occupées à continuer la destruction des forts ennemis. Deux de ceux-ci garnissent l'entrée de la baie de Makung. Le plus considérable est à la pointe nord, et nous apercevons ses batteries criblées d'obus et en partie détruites
Source : Gallica

Maurice Loir L'escadre de l'amiral Courbet (1886)

Makung est appelé à devenir le plus beau fleuron de notre couronne coloniale en Extrême-Orient. En temps de paix, pendant la mousson de Nord-Est, nos navires y auront un refuge des plus commodes, et en temps de guerre, ils pourront s'y ravitailler sûrement, facilement, à proximité, mais en dehors de la côte chinoise. En outre, les abords de la rade se prêtent merveilleusement à des constructions dura-
bles de magasins, d'ateliers, de dépôts de charbon ou de vivres où il sera possible plus tard à nos escadres de faire leurs rechanges et de se réparer.
Source : Gallica

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